Archive for the ‘Sortie’ Category

C'est parce que je connais l'ouvreuse ….

Dimanche, mars 29th, 2009

Si j’avais des amis à des postes importants comme par exemple responsable de l’approvisionnement en trombones chez France Télévisions, j’aurais tout loisir de pouvoir assister au JT de David Pujadas en backstage, et autres événements qui feraient de moi un jet-setteur incontournable de la scène parisienne.

A la place de ça, mes amis sont formidables, travaillent pour des groupes de télés étrangers qui ont fort peu de moyens, et qui pour garder les apparences offrent des places de spectacles qu’ils sponsorisent a leurs employés. C’est ainsi que faute de JP Pernaut ou autre Harry Roselmack, A. m’a convié à voir « Abba Mania » vendredi soir au Grand Rex.

On retiendra une tunique en fuseau bleu tout à fait discutable, et un public mi-vieux mi-jeunes, avec quelques tapettes au milieu. Et un show à l’américaine parfaitement millimétré : « there’s juste someone else I’d like to thank, and it’s you, you’re a wonderful audience, please give yourselves a big applause ! » et autres foutaises :)
Les fauteuils du grand Rex sont absolument confortables, et les invitations étaient pour des bonnes places, en bas, chez les riches, là où on entend bien, alors qu’en haut le son est complètement pourri, ce qui prouve que décidément, il y a une justice !

Hurler « Dancing Queen » sans se taper l’affiche, voilà un luxe qui n’a pas de prix !

Une page de publicité

Lundi, mars 23rd, 2009

Habituellement, je ne suis pas de ceux qui proposent des choses insolites. Et c’est en partie pour ça que je reste très mainstream. J’aimerais aller dans les petits cafés-théatres, écouter des trucs pas connus, mais en général je prends peur, et surtout, je n’en ai jamais l’initiative.

Une fois n’est pas coutume, je prends mes cliques, mes claques, cityvox (chttcthh, pas de marque !) , et je vais voir ça : Sentiments et petites pudeurs à la comédie des 3 bornes.

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Et bien c’est sans prétention, ça dure une heure, c’est simple, et c’est drôle. Ça commence bien la semaine !

Beautiful Thing

Dimanche, janvier 25th, 2009

J’avais gagné sur Yagg la semaine dernière 2 places pour Beautigul Thing au Vingtième Théatre, ça fait toujours plaisir (en vrai il suffisait de répondre par mail à une question … ce qui est encore bien plus facile quand une connaissance vous l’indique :) ). A peine arrivé sur place, qui voilà donc, si ce n’est Matorif et son chérichou !

Déjà, la bonne surprise : si le théâtre ne paye pas de mine, la salle est très bien, les sièges sont confortables, et on se crois pas chez Easyjet (alors que dans la plupart des théâtres, même renommés, ça laisse à désirer). Cependant, c’est une considération un poil superficielle :)

Un peu d’analyse de fond donc (ça en jette hein ?). Déjà, je n’avais pas vu le film, ni la pièce, donc je partais vierge pour cette expérience. L’histoire est sympa (Angie, adolescent Anglais un peu en marge de ses camarade s’éprend de Ste, son voisin de palier, battu par son père et son frère, gros bourrins défoncés), le tout sur fond d’Angleterre ouvrière (l’action se situe dans une barre HLM de Londres), très gris et pas très joyeux. Il se passe pas des masses de choses, et si je veux pas tout révéler, je peux rien dire :)

Côté interprétation, bah, que dire …. c’est pas mal quoi, mais ça ne m’a pas donné l’impression d’une troupe professionnelle… et pourtant on est déjà assez loin de ce qu’un troupe amateur, même expérimentée pourrait faire. Donc je sais pas trop quoi en penser en fait. C’est vraiment sympa, les « adultes » jouent vraiment correctement, très juste… les deux « jeunes » (en fait, ils doivent avoir 20 ans les acteurs je pense), sont hélas assez inégaux, et c’est probablement ce qui fait un peu « tiquer », avec une mise en scène un peu approximative.

Bon c’est horrible, je me rends compte que je ne sais absolument pas parler de théâtre, c’est une catastrophe ! Je vais donc faire vite : c’est un bon moment, vraiment, avec des passages très touchants, ça laisse juste un tout petit arrière-goût de pas fignolé … donc pour des places offertes, c’était plus que bien ! Après, c’est vrai que le prix était à 20 euros, et là, ça aurait été un tout ptit poil trop ….

Finalement, je suis bien mal pour faire une recommandation ou un non-recommandation … moi j’ai passé une bonne soirée, et je suis très nul comme critique :)

Guide touristique du groupe de Gays à Berlin

Jeudi, décembre 18th, 2008

Nous partîmes 6 et arrivâmes 14, sisi ! (je me fais d’ailleurs voler la primeur de l’expression et de l’info par Matoo, ça m’apprendra à essayer de bosser au lieu de blogger au boulot). Voici donc une selection des up and downs, totalement objective, digne des grands guides touristiques.

Air Belin:(*) une compagnie pas (trop) chère.

  • On aime : l’avion tout neuf, et les sandwichs gratuits, pas tout à fait comme une vraie low-cost donc.
  • On n’aime pas : l’heure de retard à Orly, absolument pas de leur faute (alerte à la mochebombe, ils ont dû faire venir le robot destructeur pour le faire sauter), mais il faut bien critiquer.

Le groupe à 14(**)

  • On aime: que quelqu’un ait toujours une connerie à dire ou encore mieux, à faire.
  • On n’aime pas: essayer de rester groupés sur Unter den Linden un samedi après midi.

Le restaurant Italien près de Oranienburge (0)

  • On aime : là ? rien
  • On n’aime pas : la bouffe sans goût, le serveur désagréable qui ne veut pas de nos cartes bleues et nous hurle dessus

Le squat/gallery/bar sur Oranienburger (***) dans ce qui ressemble à  un immeuble abandonné.

  • On aime : oui, on aime beaucoup. Monter par une escalier taggé façon squat de banlieue pour trouver un bar cosy avec un DJ et musique techno sympa, alors qu’on venait de visiter une gallerie improvisée en plein terrain vague, remplie de sculptures en métal pas mal du tout, oui, on aime !

Le Berghain (***) Boite techno aux proportions assez ahurissantes.

  • On aime : le bâtiment très Gotham CIty, la techno à fond diffusée par des enceintes de 8m de haut, et qui pourtant ne fait pas mal aux oreilles en sortant (musique composées essentiellement de basses). On aime le côté glauque des mini backroom avec les mecs typés quarantaine, cuir, crane rasés. Enfin on aime, on aime, on trouve ça rigolo quoi :) . On aime les taxis qui attendent à la sortie, même au milieu d’une espèce de friche industrielle.
  • On n’aime pas: la drogue partout partout, la crise d’angoisse en rentrant (qui n’a rien à voir avec l’endroit, j’en conviens volontiers).

Le musée de la Stasi (**), ancienne police politique de la RDA, connue surtout des Français depuis le film « La vie des autres ».

  • On aime: les documents traduits en Français (sur un livret séparé, dommage), les centaines d’objets et gadgets d’époque, les anecdotes mélées à une explication de fond.
  • On n’aime pas: que seul certains des panneaux soient traduits

Le musée de Checkpoint Charly (*)

  • On n’aime pas: ben non, on n’aime pas trop. C’est une musée vieillissant, un peu foutoir, peuplé uniquement d’anecdotes.

East Side Gallery (**): entre OstBanhof et Warschauer Straße‎, 1,3km de mur de Berlin conservé à son emplacement, et peint par des artistes en 1990.

  • On aime: le côté historique, la possibilité de voir vraiment sur 1km la ville séparée en deux, les dessins d’artistes.
  • On n’aime pas : les travaux sur les berges, les tags qui recouvrent la plupart des dessins originaux, le froid de canard.

Le More (***): le more est un restaurant sympathique le quartier Gay.

  • On aime: l’accueil, le cadre, les serveurs (et le manager dont l’un des membres du groupe est tombé instantanément amoureux), les cocktails, la bouffe elle même, vraiment très bonne !
  • On n’aime pas : les vieux moches qui nous ont matés pendant tout le repas.

La GMF (la soirée, pas l’assurance !) (****):Soirée Gay, trouvée dimanche soir, se déroulant au 12e et 15e étage d’une tour de bureau. Original;

  • On aime : le cadre, la vue, la musique, les lumières, la population faite essentiellement de beaux mecs entre 20 et 30 ans, les videurs à l’entrée : « Vous êtes Français ?  Vous êtes pédés ? Ici c’est une boite de pédés hein ! Bon, entrez ! » (en Français, oui oui).
  • On n’aime pas: se prendre un vent, les Allemands ont horriblement mauvais goût :)

Et en général (***)

  • On aime : les week-ends entre amis, les visites, la marche, la fiesta, c’est le kiffe ! (toute tentative de jeuniser l’image du présent blog serait purement fortuite.) (ou pas).

En direct de ..

Lundi, octobre 27th, 2008

Avec les amis/copains/connaissances – oui, j’ai une échelle pour tout ça, et des catégories où je range les gens, mais je vais pas non plus révéler la composition des groupes, ça foutrait une sale ambiance. Avec les amis/copain/connaissances donc, nous avons 2 fils de mails qui courrent depuis plus d’un an : le fil « nawak » et le fil « zik/mp3″ (oui le mp3 c’est MAL, mais c’est bien sûr juste pour voir si on va acheter l’album, un peu comme la préécoute à la fnac, sans le mec qui pue des oreilles et qui a le casque qui fonctionne (vu que sur les deux, il y en a toujours un qui marche pas) ).

Et dans le fil « zik/mp3″ on échange les infos sur les concerts, qui va voir quoi, où et quand, à quelle heure on se retrouve, etc… Avant, je prenais souvent 2 places partout où j’allais, je trouvais bien quelqu’un pour m’accompagner. Et puis, il y a deux semaines, j’ai vu Berry, et  ma deuxième place est restée inoccupée. Alors maintenant, je prends une seule place, ça fait vachement célibataire qui croque la vie, qui adore trop son célibat parce que comme ça il peut aller à plein de concerts. Ouais, on y croit.

Je suis donc allé seul, sans soutien amical, à la Cigale pour voir Ani Di Franco. Envoyé spécial dans un arrondissement à deux chiffres, rien que ça, pour une artiste dont je connais à peine deux albums. L’audience était principalement féminine, à forte majorité goudous, ce que j’ai trouvé plutôt cool, des goudous et des hétéros (souvent chevelus, sautant de haut en bas pendant les chansons, et avec un goût vestimentaire très discutable), ça change et c’est bien !

Première partie : Anais Mitchell, chanteuse folk sympa, et « Hamell on Trial », un excité plutôt rigolo.
Et puis Ani Di Franco, vraiment vraiment bien ! La pèche, elle enchaine chanson sur chanson, excitée sur sa guitare, sans une pause, tout en transmettant une vraie énergie à son public (conquis d’avance il est vrai, et ça aide, le public est chaud, la performance est meilleure, le public est chaud, ainsi de suite).

Bref, à tous ceux du fil « zik/mp3″, tant pis pour vous, c’était génial :D


Discover Ani Di Franco!

Rire pas tard

Samedi, septembre 27th, 2008

Oui, c’est un calembour absolument pourri !

Je ne vous parlerai pas d’Opéra, et pourtant hier j’étais à Bastille, voir Rigoletto (j’avais prévenu pour le jeu de mots). Je ne l’avais jamais vu, à peine eu le temp de télécharger me procurer une copie d’une version avec Pavarotti, et de lire un peu l’argument sur Wikipedia . Mais je me trouverai bien mal à parler d’Opéra alors que je n’y connais rien, mais alors rien du tout.

La première partie m’a donc forcément bien plu. Même si c’est la troisième saison que j’ai un petit abonnement, je reste public facile : je ne vais voir quasiment que des trucs que je ne connais pas encore. Mes émotions se limitent donc à peu près à celle d’un enfant (« oh c’est joli », « on s’ennuie ») ou d’un homme réduit à sa plus simple expression (« pas mal lui », « tiens, j’ai envie de pisser », « je me demande si l’éléphant est plus fort que l’hippopotame » ).

Et puis à l’entracte, j’ai retrouvé mon ami Poulpi qui est un fin connaisseur. Et là j’ai compris plein de trucs, genre le Duc (enfin le chanteur qui joue le Duc, je précise hein…) est pas du tout au niveau, la direction est un peu molle, c’est poussif, la monaie scripturale n’a pas de pouvoir libérateur immédiat, et autres choses utiles; et j’ai bien été obligé d’être d’accord. Ça nous ramène à l’éternelle question : doit-on éclairer les hordes ignorantes, les empêchant ainsi d’apprécier les choses médiocres ? (bon j’exagère, c’était tout de même pas trop mal !), parce que moi j’étais content avant de comprendre ces choses là !

Seconde partie, un peu plus enlevée, dommage seulement en effet que le Duc ne fut pas puissant et expressif (ou alors il était peut-être enroué). A noter un Rigoletto et un Gilda tous deux très très convainquant (encore une fois, pour un néophite complet).

Quoi qu’il en soit, je ne vous parlerai pas d’Opéra.

Dieu, sauve le Queen !

Dimanche, juillet 20th, 2008

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Hier soir, après un dîner entre amis chez F., le dilemme de la sortie du Samedi. A., M. et Fx. abandonnent la partie, et filent pour un gros dodo. F. et moi, bien assuré sur notre vélib’ nous rendons au Queen. C’est un choix curieux pour un samedi (on préfère souvent les Overkitsch du dimanche), mais je cite « il va y avoir un bon son ». C’est une soirée « Scream », ce qui parait-il est un gage de qualité.

Nous arrivons à 2h et des brouettes, pas de queue du tout …. pas sûr que ce soit bon signe … nous entrons, passage par les vestiaires; je me souvenais que c’était pas donné,  et en effet : 2€50 par article, sisi !!! Là, le bon réflexe : le pull dans le sac, pas con le h. !!! Sauf que, pour les « gros » sac, c’est 5€ …. j’hallucine complètement.

Ce n’est plus « Queen Gay Club Paris » mais simplement « Queen Club Paris », et ça se voit, on est à 50/50… (non, ni actif/passif, ni homo/hétéro, juste homme/femme :) ). Et preuve ultime que le Queen est devenu hétéro, F. n’y connait personne en rentrant ! On peut observer comme d’habitude les singes en cage du « carré VIP » (une espèce de fillet militaire est fixé au dessus de la zone, on ne sait pas bien pourquoi), les podiums presque désertés (ce qui est curieux), et …… le spectacle de 3 pin-up en lingerie ! Bon au moins c’est annoncé, c’est pas mon public pour chopper ce soir ! (j’aurais trouvé une autre excuse si ça avait été un pubic gay, rassurez-vous). D’ailleurs quand finalement F. est rejoint par G. et qu’ils se font des gros bisous, j’ai quand même vu deux trois personnes faire des grands signes obscènes … sympa :( :(

Côté musique en revanche, ça a tenu ses promesses, un son « Ibiza » (je sais pas bien ce que ça veut dire, mais il parait que c’était ça), featuring un solo de jumbé en plus du mix, assez impressionnant. Et comme toujours, des bonnes lumières, le son bien réparti, ça c’est une valeur sure. Au départ c’était notre critère de choix, et je n’ai pas été déçu une seconde …. un bon point.

Côté pécuniaire, une entrée à 20 euros (avec conso), un vestiaire à 5, il me reste un billet de 20 dans la poche, histoire de nous payer un verre à F. et moi …. et là c’est le drame : le serveur nous demande …. … .. . 30 euros, pour 2 boissons, sisi ! On dirait bien que le Queen a réutilisé  la technique de la conso trop chère pour faire croire que l’entrée  a baissé :) En soi, c’est juste un peu plus cher qu’avant, mais quand j’ai réalisé qu’on payait quand même 100 balles (sisi, ça me prend parfois) pour un Jet27-Perrier, ça m’a quand même bien fait mal.

Voilà, et maintenant je cherche une chute pour la fin du billet, mais j’en trouve pas, aaah ya le clip de Thriller à la télé, faut que je vous laisse :)

Rodrigue as-tu du choeur ?

Vendredi, juin 27th, 2008

Je ne parle pas d’opéra en général, essentiellement parce que je n’y connais rien. Mais comme je suis assez fier de mon jeu de mot qui fait le titre, je n’ai pas pu résister.

Hier soir donc, Don Carlo à Bastille. J’ai cru apercevoir 42 faubourg dans la queue qui en fait d’ailleurs un nettement meilleur compte-rendu.

Vite fait pour résumer, Carlos a laissé tomber les Big Bisous pour des chansons plus tristes parce que son pèrelui a un peu piqué sa fiancée. Il passe la moitié de la pièce à pleurer contre le mur à droite. Heureusement son pote Rodrigue est là, et il a une super voix, vraiment vraiment au top ! A la fin il meurt d’un coup de pistoler qui m’a fait décoller d’un bon 30cm de mon siège.

Le roi, le père de Carlos, est pas très cool, il veut faire tuer son fils, puis Rodrigue, c’est un vieil aigri.

La reine Elizabeth est jolie, on a un peu peur qu’elle manque de puissance au début, et finalement elle s’en sort bien.

Et la Princesse Eboli est vraiment très très bien, même si c’est qu’une traitresse (et qu’elle a dû manger sévère dans les cours de récré en jeux de mots avec le virus presquhomonyme).

Pour un résumé plus exhaustif, voir Wikipedia. (et pour pas payer d’impot, boire des Monacos). Je crois que la présentation de Bastille cette année coupe tout l’acte I, j’étais un peu perdu au début.

J’avais emmené l’ami Matorif, qui n’a pas tenu jusqu’au bout, l’appel du chéri ayant été le plus fort je crois.Il objectait que ça manquait un tout petit peu de pèche, et je dois le suivre : c’était bien fait, vraiment, aucun soucis sur l’interprétation, orchestre vraiment nickel, et pourtant ça manquait d’un tout petit quelque chose. La second partie était mieux, avec notamment un triangle Carlos/Rodrigue/Eboli qui marche très bien, mais dans la troisième partie ça retombe. Cependant ça reste vraiment très accessible aux néophites, et c’est un bon moment ! (4h05 quand même, donc 35+20 minutes d’entracte).

Pour l’année prochaine, j’ai pris des places chères, j’essaierai de vous faire des critiques un peu plus construites.

Argent trop cher

Mardi, avril 15th, 2008

Fait de départ : l’entrée au Queen le dimanche soir est à 15€ ( le président des pds ne cesse d’ailleurs de nous raconter comme c’était mieux avant, à la bonne époque où pour 50 balles tu pouvais te payer une suite au Hilton et te taper le petit commis de cuisine, mais ça n’a pas vraiment de rapport… ).

C’est quand même vachement cher pour juste l’entrée me dit-on ! Ben oui, mais … ya une boisson avec ! ça fait toute la différence. Quand on sait qu’ils vendent la canette de Smirnoff Ice à 12 euros, on voit qu’en fait l’entrée ne coûte que 3 euros ! Ce qui est pas cher du tout finalement.

Finalement, pour baisser (relativement) le prix de l’entrée, suffisait d’augmenter le prix de la conso.
Pas bête !

L'alcool bavard

Dimanche, mars 30th, 2008

2 soirs bourrés, 2 soirs que j’accoste un garçon. Finalement, je vais revenir sur mes préjugés, l’alcool c’est bien !