Archive for mai, 2008

Maitre Capello

dimanche, mai 25th, 2008

Trouvé sur un profil Rezog : « Oui je clôture souvent les conversations … »

En bien permettez moi de m’indigner : NON, on ne CLOTURE PAS une conversation. On la clôt !  Non mais oh, c’est pas compliqué pourtant, si ?

C’est comme la bourse, elle ne clôture pas en hausse, pour la bonne raison qu’autour du palais Brongniart il y a des grilles depuis des centaines d’années, et je doute qu’ils en mettent des nouvelles chaque soir.

Voilà, c’était l’instant « académie française » du jour.

En vous remerciant, je clos le sujet.

Je hais mon téléphone

samedi, mai 24th, 2008

C’est arrivé à presque tout le monde je crois : tu pensais repartir avec un mec, tu pars en même temps que lui, tu marches en plaisantant, tout se passe bien. Et c’est peut-être aussi arrivé à tout le monde, au lieu de te dire de monter, il te balance un « bon, moi c’est là, rentre bien ». (Là, je sais déjà que messieurs Poulpi et Matorif vont m’expliquer que c’est pas comme ça que ça se finit quand c’est eux, mais je vous conchie messieurs, je parle pour la majorité des mecs de ce monde : ceux qui se prennent des gros vents !).

Donc à ce moment, tu repars tout penaud chez toi, tu sors le casque du téléphone-qui-fait-mp3-aussi, et tu mets le dernier Madonna dans les oreilles, comme une vraie vieille tata qui vient de se prendre un vent, on va pas faire semblant !

Et soudain, le téléphone vibre, dans le casque, la musique s’arrête, et tu sais très bien ce que ça veut dire : un message ! bien sûr un message ! il a changé d’avis ! il te dit forcément « finalement, tu veux pas faire demi tour ? » ! Il te réclame, il te veux, c’est dans la poche mon garçon, ce soir tu ne dors pas seul !

Tu sors le téléphone, impatient de découvrir les modalités de la chose, et tu le vois le message : c’est monsieur Sony-Ericsson qui te dit « Attention, Batterie faible ».

La Bulle Kenzo

jeudi, mai 22nd, 2008

C’est un cadeau d’anniversaire, le « massage chorégraphié » à la Bulle Kenzo.

Le temps que je prenne rendez-vous, plus trois mois d’attente, nous voilà fin mai. Mais c’est pas grave, ce soir je franchis les portes de la bulle, dans le bel immeuble rue du pont neuf. J’avoue que je ne sais pas du tout à quoi m’attendre.

Alors quand on m’offre un massage de compet’, moi je m’attends à un truc qui me laboure les muscles du dos, qui me reveille, que quand je sors je suis près à mettre une race à un troll des montagne et m’occuper de la misère du monde. Du coup quand la dame (très aimable d’ailleurs) a commencé à y aller tout doucement en douceur avec la musique et tout, j’ai trouvé ça un peu mou.

Honnêtement, j’ai même été presque déçu pendant deux ou trois secondes, jusqu’à ce que je me rendre compte que ça devait bien faire une demi-heure que mon esprit était parti à 500 bornes de là, je rêvais éveillé, et le seul fil me retenant parmi les gens éveillés étaient les deux bras qui s’agitaient sur mon dos.

En sortant, le monde était calme, tout calme, j’étais vraiment ailleurs, détendu. Je dois l’avouer, ça marche ! Zen le h., tout zen !

Merci J. pour ce cadeau.

Question existentielle

mardi, mai 20th, 2008

Est-ce que trouver son propre profil dans « Ma recherche idéale » sur Rezog, est-ce vraiment rassurant, ou est-ce vraiment d’un égocentrisme inouï ?

Chez le voisin

dimanche, mai 18th, 2008

Un truc que je rêve de faire depuis assez longtemps, c’est arriver chez de parfaits inconnus dont une fenêtre ouverte laisse sortir un super bonne odeur de cuisine, sonner, une bouteille de vin à la main, et annoncer la couleur :  « bonjour, ça sentait super bon alors je me suis demandé si je pouvais manger avec vous ». Juste pour voir la tête des gens.

Très sérieusement, ya un concept à creuser là.

Mexico (3)

lundi, mai 12th, 2008

4h35, à 7 dans une voiture, à 130 sur l’un des quarante périfs de Mexico. Six Mexicains et moi. L’espace d’un instant je me dis tout de même que c’est un poil gonflé… j’ai laissé Alex s’occuper au Lipstick, et je suis parti avec Ricardo et ses amis, je ne sais pas où, je n’ai pas de téléphone, V. n’a cessé de nous répéter que le D.F. c’est dangereux …. et puis bon finalement, ça me sort de la tête aussi vite que c’est venu, ils ont pas l’air bien méchant !

Il y a des choses qui ont quand même l’air universelles dans le monde : Madonna et Britney dans les boites gay, le culte de la jeunesse et du corps bien lisse, le sourires en coin, et le dandinage de fesses. Rien de nouveau ici !

On avait fini l’après midi avec un verre (bon d’accord, 2 grands verres) de vin dans un bar bobo-branchouille pas loin d’un parc que nous n’avons finalement pas trouvé, bouffé un hamburger local directement dans la rue, glandouillé à l’hôtel, ça s’annonçait vraiment bien, et ça ne nous a pas déçus !

Retour à 8h, Ricardo me ramène, j’ai dormi quinze minutes, nous repartons ce soir, j’emmène au moins dans mes souvenirs un peu des délices de Mexico.