Les nouveaux commerçants
mercredi, février 25th, 2009Je me disais bien que sa tête me disait quelque chose au caissier de l' »OnePrice Journalier »: 40 ans, peau mate, l’air un peu lubrique, soupesant avec un peu d’insistance ma baguette.
Ah, et puis ça m’est revenu, sur bidulegay.com hier soir, dans mes recherches « pas loin de chez moi », il y avait sa tête … et puis sa bite aussi.
C’est beau le commerce de proximité.
La magie de Nawel
lundi, février 16th, 2009Sur le grand salon pro où je passe la semaine, même si c’est la crise, les gens essayent tout de même d’appâter le client en donnant des goodies.
Ainsi un stand m’a offert un petit kit d’urgence : pansements, désinfectant, le tout dans une mini pochette avec marqué « Canada » dessus. Ca n’a pas de rapport avec le salon, mais c’est toujours sympa.
Et puis j’avais à peine reçu le cadeau que je me coupais dans les 5 minutes qui suivaient … c’est la causalité, j’en suis sûr !
Dommage que leur goodies ne furent pas de capotes 😀 😀
Barcelone en 23h
dimanche, février 15th, 2009Ça fait maintenant la 4ème année consécutive que je viens à Barcelone pour le boulot, à la même époque en février. Et ça fait 3 ans de suite que je me débrouille pour arriver le samedi et non pas le dimanche comme les autres collègues.
Arrivée donc hier 14h15, sans problème. Direction l’hotel à PDs (c’est marqué dessus ou presque), puis retrouvage d’une jeune collègue et son ami, et là, je me fais embarquer dans un pub irlandais pour mater du rugby… sisi ! ça ne s’invente pas. Bon, ça n’a pas duré trop longtemps, et puis ça fait une expérience culturelle assez intéressante. Et puis la sangria a pas mal aidé aussi (pas loin du pichet tout seul, après ça, les rugbymen ont l’air plutôt cool, en plus d’être bien foutus !).
17h: direction shoppiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing (hystérique). 2 magasins Desigual plus tard, j’ai « gagné » un jean, un sac, un gilet et un polo. J’adore Desigual !
20h: on achète une bouteille de champagne dans le carrefour du coin. Ca, c’est pour lundi soir, l’anniversaire de ma boss, qu’on compte bien déboucher (la bouteille !) sur la playa.
20h30: Bar de l’hotel de ma jeune collègue, on fait péter le Moët, et nous buvons à la crise.
22h: Miam au Mata-mala, je recommande l’adresse, même si c’est un peu cher pour ce que c’est.
Minuit et des brouettes, retour à l’hotel à PDs, un mal de crane horrible, et juste envie de dormir. Mais cette année, comme tous les ans, j’ai décidé que non, j’étais pas venu un jour à l’avance pour dormir le soir. J’ai déjà un petit historique sur la question :
– 2007: Le samedi soir, je veux sortir, mais je sais pas où, et puis j’ose pas, et puis je chat en ligne pour trouver un espagnol qui me montre les bars et tout, la seule proposition que j’obtiens est celle d’un moche de 55 ans qui veut me payer pour la nuit… je me couche dépité
– 2008: Je me fais violence (je hais sortir seul, et les villes étrangère me font peur quand je suis seul, chacun ses névroses hein), et j’essaye de retrouver la « Salvation » où j’étais allé avec des amis quelques mois avant. Je passe bien 3 ou 4 fois devant avant de me rendre compte que c’est fermé. Je rentre dépité à l’hotel, et je surfe sur le net pour trouver un autre endroit de sortie, pour finalement abandonner, par lacheté essentiellement
Et bien cette année, malgré le mal de crâne et la fatigue, je suis sorti jusqu’au DBoy, qui est en fait l’ancienne Salvation. Le lieu a assez peu changé, il a 2 bars en plus, dans les salles, et on notera la disparition de la backroom (ou alors je l’ai pas bien cherchée 🙂 ). Un lieu très « boom boom » côté musique, mais avec du son vraiment sympa, et une ambiance assez bonne. Population répartie entre des les groupes de 20-25 ans, genre étudiants, et les 35-40 bodybuildés.
Pour le coup, le mal de crâne n’était pas qu’un subterfuge pour me trouver une excuse pour ne pas sortir, il s’est encore accentué à l’intérieur, et après une heure, je dansais comme un débile, les yeux fermés tellement j’étais fatigué. J’ai donc préféré rentrer, pas trop tard (dans les 3h30). Mais au moins, je me suis prouvé que je pouvais sortir tout seul, truc de fou 🙂
13h15: Squattage d’un café en face de l’hotel d’où je viens de checkouter, en attendant d’aller check-iner dans l’hotel « pro » où je vais partager ma chambre avec un collègue (c’est la crise ma bonne dame).
Je me rends compte finalement qu’arriver la veille, c’est pas le meilleur plan. Je suis claqué de la semaine de taf pour préparer le salon (et c’est pas de la blague), soit je sors et j’en profite pas, soit je sors pas et c’est bien utile de venir 23h à l’avance et payer une chambre d’hotel… Mon plan d’avenir pour l’année prochaine, c’est avoir un amoureux, qu’il me rejoigne, et rester après le salon (qui finit le jeudi soir) tout le week-end. Avis donc aux amateurs 🙂
S’il y a encore des gens qui lisent ici, c’est vraiment que vous n’avez rien à faire de votre journée … je n’ai pas le courage de relire tout ce que je viens d’écrire, tant c’est inintéressant. Promis, je vais essayer de relever le niveau prochainnement.
Ce que je veux
mercredi, février 11th, 2009Alors qu’une semaine de stress complet a eu raison de ma prolixité bloggesque, je retrouvai ce lundi le cours normal d’une vie professionnelle remplie laissant place à un peu de vie personnelle, partagée entre un chat qui aime beaucoup miauler et faire des calins … la nuit (3 interruption volontaires de gros sommeil (enfin, de MON sommeil ) en 5h cette nuit par exemple), et un déplacement particulièrement intéressant aujourd’hui … Zurich, en Suisse allemanique primitive (voir la leçon de Marie-Thérèse).
C’est lorsque, dans le taxi ce matin, c’est à dire donc après ma nuit, nous avons doublé un noctilien, que j’ai réalisé que ça n’allait pas du tout ! Et c’est maintenant, posé dans le Starbuck de la gare, que je compté que je me suis levé à 5h30 pour 1h20 de meeting, ce qui fait donc que j’ai perdu 4h10 de ma journée ! Logique non ?

Me voici donc dans un StarBucks, qui ressemble à tous les StarBucks du monde comme en atteste la photo typiquement Suisse-Allemande, à regarder les autres gens qui ont probablement eux aussi perdu 4h10 et tentent de les rattraper en utilisant le Wifi et en faisant semblant de bosser bossant (non en plus j’ai du taf, c’est vrai !).
Et je me disais, tout de même, dans mon boulot idéal, que nulle doute, je vais avoir un jour, je bosserai de chez moi disons, 2 jours par semaine, je devrai porter le costard de temps à autre (j’aime bien ça, j’avoue), mais le reste du temps, je serai obligé de m’habiller en bobo soigné, j’aurai un MacBook Air que je sortirai aux Starbuck à l’étranger, principalement Londres, Amsterdam, New-York, Seattle et Tokyo, et dans les cafés bobos à Paris, et surtout, le taxi qui ma mène à Roissy ne m’attendra PAS à 5h45 du matin !
Difficile, moi ?
